Cours particuliers de self défense La Rochelle

Instructeur diplômée d’état en krav maga

Cours particuliers de self défense La Rochelle

Cours particuliers de self défense à La Rochelle encadré par un coach sportif professionnel diplômée d'état en krav maga et self défense. Je suis le seul instructeur diplômée d'état en krav maga à La Rochelle et responsable de ligue de la commission de krav maga Poitou Charente depuis 2015. Pour enseigner légalement en tant qu'instructeur de krav maga, il est indispensable de posséder le seul diplôme reconnu d’état, d'en maîtriser les principes et surtout d'avoir pratiqué de longues années sur le terrain, une activité en rapport avec la transmission de ce savoir-faire.

La self-défense, défense personnelle ou auto défense, définit l'action, mais aussi par extension, des disciplines comme le krav maga. Disciplines de self défense qui permet d’assurer sa sécurité personnelle lors d’une situation d'agression.

Avant d’aborder le sujet de l’importance de l’expérience dans la transmission d’un savoir-faire lors de cours particuliers de self défense, j’ajoute que pour arriver à devenir :

  • directeur technique national adjoint de la fédération internationale IKMI 2018 ;
  • certifié expert en krav maga IKMI en 2018 ;
  • ceinture noire 4 ème Dan de Krav Maga (FFKDA) en 2017 ;
  • champion d'Europe de krav maga technique 2018 catégorie open ;
  • etc.

J’ai passé des années et des milliers d’heures à m’entraîner pour atteindre ce niveau de connaissances. Niveau d’expertise et de compétences que j’ai eu la possibilité de valider dans la « vie réelle », par tous les métiers que j’ai eu la chance de pratiquer (protection rapprochée, formation de militaires, portier de discothèque…). Et que je suis à même de mettre à votre disposition en tant que coach particulier de self défense.

Il est très important de noter, qu’aussi incroyable que cela puisse paraître, il est possible en France de proposer ses services pour des cours particuliers de self défense, sans jamais avoir connu la moindre expérience de terrain.

L’expérience et la science

En self défense, nous ne pouvons passer de la connaissance à la compétence que par l’action. « L’expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs » Oscar Wilde.

La connaissance sûre et irréfutable des phénomènes est la conséquence de découvertes issues de la recherche scientifique. C’est aux sciences que l’on accorde la responsabilité d’expliquer notre monde. Tout autre savoir entre dans le champ du domaine des croyances, des interprétations, des impressions ou des leçons que l’on tire de l’expérience, c’est-à-dire de ce que l’on a vu ou constaté. Si elle aboutit, l’expérimentation scientifique, théorique ou pratique, confère aux sciences la certitude d’une hégémonie indiscutable. Qu’elles soit techniques, psychologiques ou sociologiques, ces expérimentations scientifiques dans ces différents domaines permettent de s'interroger et d'enrichir nos conceptions naturelles, plus ou moins erronées, de l'expérience. Qu'est-ce que l’expérience ? L'expérience, permet-elle d'apprendre plus rapidement et à quelles conditions ? Quel rôle et qu’elle poids donner à l'expérience dans une formation ?

L’expérimentation scientifique se charge de vérifier, confirmer ou infirmer justement ces hypothèses. Tant qu’un résultat expérimental indiscutable n’est pas avéré, il ne s’agit que de pseudo-science faite de croyances et de règles d’usage sans fondement. Ce qui peut être dramatique dans la transmission de gestes de self défense. Inversement, l’obtention de résultats empiriques reproductibles permet d’assurer durablement une vérité établie. En self défense ces résultats obtenus en situation réelle sont les garants d’un savoir, savoir faire, savoir être acquis, et lui confère son autorité. La somme des expérimentations scientifiques de terrain avérées forge l’expérience des chercheurs en self défense et leur permet d’asseoir une certaine véracité scientifique. La part d’aléatoire en self défense étant toujours malheureusement importante. L’expérience peut être inductive (1), c’est-à-dire qu’elle s’appuie sur la pratique réelle, qui conduit à la formaliser par l’analyse et la réflexion.

Ainsi, parfois, c’est en trébuchant sur ses erreurs, que les compétences s’acquièrent, se développent et s’améliore. Lors d’un affrontement violent, la compétence s’entend ici comme une capacité à agir. Nous ne sommes compétents que « dans » et « pour » un ensemble de situations erratiques de combat. Et avec un niveau d’exigence donné qui est de terminer cet affrontement sans être blessé, ou le moins grièvement possible. L’articulation de ces compétences acquises lors de cours de self défense et mises en application dans l’action, peut être ensuite réellement qualifiée « d’expériences ». D’où l’immense importance de l’expérience de terrain, dans le sens où vous faites l'expérience d'une chose, d’un vécu, que vous avez ressenti, éprouvé jusqu’au plus profond de votre chair. J’ai eu l’opportunité d’observer les résultats, et mesuré les performances de telle ou telle technique de self défense. J’ai eu également la possibilité de constater, à juste titre qu’un certain nombre de gestes de self défense transmit depuis très longtemps, était en réalité inapplicable.

C’est à ce titre, et uniquement, que l’expérience d’un professionnel de la self défense se forge.

Rôle de l'expérience dans l’acquisition de la connaissance

La connaissance, autrement dit l'ensemble des représentations et des savoirs qui nous permettent d'expliquer la réalité et de la maîtriser, découle essentiellement de l'expérience humaine. L'expérience, élaborer comme une relation directe avec les faits ou les preuves scientifiques, est le point de départ de la majorité de nos connaissances. Un savoir ne peut être tenu pour valide que s'il permet d'anticiper l'avenir et d'agir en conséquence. Cela est d’autant vérifiable en self défense, car le nombre de situations conflictuelles s’avèrent extrêmement nombreuses. L'expérience constitue donc à la fois l'origine, le fondement et le garant de toutes ces connaissances.

Tant chronologiquement que logiquement, tout commence par l'expérience. En tant que dernier stade de l’évolution de l’hominidé, notre intelligence s’est développé grâce à notre rapport sans cesse étendu et approfondi à notre environnement. Réciproquement, ce qui ne procède d'aucune expérience ne devrait pas porter le nom de connaissance. C'est le cas des convictions, ou encore des théories, dont l’expérimentation et la confrontation à la réalité a montré qu'elles ne sont pas des connaissances à proprement parler. Car ce dont il n'y a aucune expérience possible, il n'y a pas de connaissance.

Conclusion

Les connaissances théoriques ne sont jamais suffisantes. Sauf dans le cas de disciplines purement formelles qui ne nous renseignent que sur les opérations de l'esprit et non sur le réel (simple activité sportive). Pour toutes les autres connaissances, et indubitablement la self défense :

  • l'expérience doit valider les théories ;
  • rien ne remplacera l’expérience de la confrontation à cette dure réalité qu’est la violence.

« La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. » (A. Einstein)

Sources

Méthode qui consiste à recueillir un corpus d'énoncés et à en tirer, par segmentation et substitution, des classes (ou listes) d'éléments et de règles qui permettent de rendre compte de toutes les phrases (Ling. 1972). http://www.cnrtl.fr/lexicographie/inductif